Recommandations COSTRAT : prévention des ruptures du LCA
Agir collectivement afin de proposer une prise en charge globalisée prenant en compte les forces et les faiblesses du/de la sportif(ve).
Agir collectivement afin de proposer une prise en charge globalisée prenant en compte les forces et les faiblesses du/de la sportif(ve).
L’évolution de la société fait que les patients sont de plus en plus demandeurs d’une reprise du sport après avoir été opérés d’une prothèse de genou. Ils attendent beaucoup plus qu’un soulagement de leur douleur, ils veulent maintenant pouvoir reprendre leurs activités quotidiennes et sportives au même niveau qu’avant leur arthrose. Il serait donc utile de pouvoir donner un score prédictif permettant de dire au patient s’il sera capable d’atteindre une telle attente. En effet, la satisfaction du patient est devenue une priorité. Dans la littérature scientifique, de nombreux facteurs favorables et défavorables à la reprise du sport sont clairement retrouvés. En les assemblant, il est possible d’obtenir un score qui, en tenant compte des capacités sportives avant opération, serait susceptible de prédire le sport et le niveau d’intensité de ce dernier après la chirurgie. Ce score nécessite encore une validation psychométrique, même s’il a déjà rempli les quelques critères de validité de contenu.
Cet article, écrit par Nicolas Vandenbalck, a été publié dans le Journal de Traumatologie du Sport N° 939.
Le genou est une articulation fréquemment atteinte chez les sportifs avec un nombre important et croissant de ruptures du ligament croisé antérieur (LCA). L’apparition de nouvelles techniques chirurgicales a permis d’obtenir ces vingt dernières années, une nette amélioration des résultats. Cependant, il existe des complications pré et post-opératoires, sources de mauvais résultats, qu’il convient de dépister et de traiter. Parmi elles, la plus fréquente et la plus redoutée est certainement le flessum du genou, dont la physiopathologie nous était jusqu’à l’heure inconnue.
Thèse présentée et soutenue par Bertrand SONNERY-COTTET le 9 décembre 2022 à Toulouse.
La rupture du LCA représente une des lésions les plus fréquentes et les plus graves du genou, en particulier dans le cadre de la pratique sportive. Le traitement chirurgical par plastie ligamentaire représente l’option la plus fréquente, permettant de stabiliser le genou, de prévenir l’instabilité, mais ne permettant pas d’empêcher l’évolution vers l’arthrose. C’est pourquoi les programmes de prévention ont été proposés et évalués pour plusieurs sports, et en particulier le football. Une bonne compliance et une information complète des entraîneurs sont indispensables à la réussite de ces programmes…
Source : Par les docteurs Bertrand Tamalet et Pierre Rochcongar,
Publié par Elsevier Masson pour la Société Française de Rhumatologie.
2016, Revue du rhumatisme monographies 83, p. 103–107.
Depuis les années 1980, la chirurgie du ligament croisé antérieur (LCA) s’est développée, passant en France de 12 000 ligamentoplasties/an à 45 000, et les techniques chirurgicales ont progressé. Elles sont de plus en plus proches de l’anatomie, de la biomécanique du LCA natif et des formations antéro-latérales lésées. Il en est de même pour la rééducation et l’accompagnement du sportif de haut niveau vers la finalité qu’est la reprise de la compétition…
Source : FFF Centre National du Football, Centre Médical, 28 pages, juin 2021.