Depuis quelques années, l’éducation thérapeutique est devenue un élément central de la prise en charge des patients au cours d’une réadaptation cardiaque.
Un centre de remise en forme est « un établissement ou espace, comprenant généralement des matériels, équipements et installations d’entraînement mis à la disposition du public, où sont pratiquées des activités physiques et/ou sportives et/ou de loisirs, collectives ou individuelles, principalement en intérieur, visant l’entretien et/ou l’amélioration de la condition physique et/ou le bien-être. »
Sont concernés les établissements de remise en forme qui proposent, soit des activités encadrées par du personnel qualifié, soit la mise à disposition de matériel, soit les deux.
La Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale, et l’Agence Régionale de Santé ont été missionnées pour la mise en œuvre opérationnelle de mesures visant à promouvoir et à développer la pratique d’activités physiques et sportives en région. L’instruction interministérielle du 24 décembre 2012 demande ainsi la mise en place d’un plan régional « Sport, Santé, Bien-être », dont l’objectif est d’accroître le recours aux APS comme thérapeutique non médicamenteuse, et de développer la recommandation des APS par les médecins et les autres professionnels de santé, dans un but de préservation du « capital santé » de chacune et de chacun.
Ce plan d’actions concernera plus particulièrement les publics dits « à besoins particuliers » : les personnes handicapées, les personnes atteintes de maladies chroniques, les personnes avançant en
âge…
La France compte actuellement plus de 15 millions de licenciés pour lesquels un certificat médical de non contre-indication à la pratique sportive est obligatoire. Le médecin généraliste est donc amené à réaliser fréquemment la consultation préalable à ce certificat.
SAPHYR Lorraine, dispositif régional de promotion de la santé par l’activité physique ou sportive (APS) lancé en 2010, a pour objet de rendre confiance aux personnes volontaires, atteintes ou non de pathologie chronique modérée, dans leurs habilités à faire une APS.