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Entorses latérales de la cheville : Diagnostic, rééducation et retour à la pratique sportive | NOTE DE CADRAGE

Jusqu’à 70 % de la population subit une entorse latérale de cheville dans sa vie, ce qui en fait la pathologie traumatique la plus fréquente. On dénombre, en France, près de 6 500 consultations par jour aux urgences qui concernent des entorses de cheville. Aux États-Unis, environ 2 millions d’entorses aiguës de la cheville sont recensées chaque année. Cependant, on estime que moins de la moitié des patients consultent après un traumatisme et seuls 6,8 % à 11,0 % sont orientés vers un spécialiste de la réadaptation dans les 30 jours suivant la blessure. Enfin, les pathologies de la cheville et du pied présentent le taux le plus élevé d’erreurs diagnostiques dans les services d’urgences…

Mise au point sur l’inhibition motrice d’origine centrale dans les suites d’une entorse du genou

Le genou est une articulation fréquemment atteinte chez les sportifs avec un nombre important et croissant de ruptures du ligament croisé antérieur (LCA). L’apparition de nouvelles techniques chirurgicales a permis d’obtenir ces vingt dernières années, une nette amélioration des résultats. Cependant, il existe des complications pré et post-opératoires, sources de mauvais résultats, qu’il convient de dépister et de traiter. Parmi elles, la plus fréquente et la plus redoutée est certainement le flessum du genou, dont la physiopathologie nous était jusqu’à l’heure inconnue.

Thèse présentée et soutenue par Bertrand SONNERY-COTTET le 9 décembre 2022 à Toulouse.

Traitement chirurgical de la rupture du ligament croisé antérieur chez l’enfant selon la technique de Mac-Intosh modifiée Jaeger

La fréquence et la gravité des lésions du ligament croisé antérieur de l’enfant ont longtemps été minimisées. Devant l’évolution défavorable de nombreuses lésions traitées de manière conservatrices, le traitement chirurgical est devenu une nécessité. Une ligamentoplastie conventionnelle telle qu’elle est réalisée chez l’adulte n’est pas envisageable chez l’enfant du fait des risques de troubles de croissance secondaires. Fort de notre expérience chez l’adulte de la plastie mixte au fascia-lata selon la technique de Mac-Intosh modifiée Jaeger, nous avons adapté cette technique à l’enfant en respectant le cartilage de croissance.

International Journal of Advanced Research
Article DOI: 10.21474/IJAR01/2826
DOI URL: http://dx.doi.org/10.21474/IJAR01/2826