Journées d’étude, publications, partenariats locaux, concertations à l’échelon fédéral. Les acteurs de l’activité physique du plat pays ne risquent pas d’avoir des fourmis dans les jambes. Le secteur se structure pour mettre en lumière l’effet protecteur de l’activité physique sur la santé et capitaliser sur des dispositifs innovants.
Dans le monde, près de 1,8 milliard d’adultes sont exposés à un risque de maladie en raison d’un manque d’activité physique, soit un adulte sur trois selon les dernières estimations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). En Belgique, 30 % seulement de la population bouge suffisamment, selon les études menées par Sciensano, qui seront prochainement actualisées.
Mais que signifie « bouger suffisamment » ? L’OMS recommande aux adultes de pratiquer chaque semaine 150 minutes d’activité physique modérée et 75 minutes d’activité physique intense, ou a minima d’atteindre 10 000 pas par jour. Pour un enfant, il est bon de consacrer 60 minutes par jour à une activité physique modérée à vigoureuse – progressivement à partir de l’âge de 7 ans.
Revue La Santé en action n°462 parue en décembre 2002 et dédiée à la promotion d’une activité physique adaptée dans le but d’améliorer la santé des populations.
Cette étude appréhende avec beaucoup de finesse la sensibilité du sujet, en explorant toutes les situations individuelles et collectives qu’implique la pratique d’une activité physique dans un environnement professionnel. Cette étude nous indique aussi notre devoir de prévenir la dégradation de la santé en situation de travail. Enfin, elle souligne que les élèves, aspirants à la haute fonction publique territoriale et donc au management, sont bien arrimés au quotidien de la vie professionnelle des collègues.
Dans son numéro 130 de mai 2022, le Journal de l’Institut Curie consacre un dossier complet à l’activité physique et la nutrition, décrites comme de véritables alliés dans la lutte contre les cancers.
La pratique du sport et ses bienfaits sont reconnus par les Français, y compris par les jeunes : entre 16 et 25 ans, près de neuf jeunes sur dix pensent que les loisirs sportifs permettent d’être en bonne santé et de mieux vivre au quotidien. Pourtant, les précédentes vagues du baromètre de la pratique sportive réalisé par le CRÉDOC et l’UCPA ont mis en évidence qu’un quart des 16-25ans font peu ou pas du tout de sport.