Le présent plan actualisé d’action global pour la santé mentale, approuvé par la soixante-quatorzième Assemblée mondiale de la Santé dans sa décision WHA74(14), s’appuie sur son prédécesseur, le Plan d’action global pour la santé mentale 2013-2020, tout en présentant des indicateurs et des options de mise en oeuvre révisés ainsi que des cibles mondiales actualisées. Il continue de mettre l’accent sur la nécessité d’une approche portant sur toute la durée de la vie et sur la mise en oeuvre de mesures visant à promouvoir la santé mentale et le bien-être de tous, à prévenir les problèmes de santé mentale chez les personnes à risque et à assurer la couverture universelle des soins de santé mentale.
Les quatre principaux objectifs initiaux demeurent inchangés : renforcer le leadership et la gouvernance dans le domaine de la santé mentale ; fournir des services de santé mentale et d’aide sociale complets et intégrés dans un cadre communautaire ; mettre en œuvre des stratégies de promotion et de prévention ; et renforcer les systèmes d’information, les bases factuelles et la recherche.
La santé mentale est cruciale partout et pour chacun d’entre nous. Dans le monde entier, les besoins en santé mentale sont importants, mais les réponses insuffisantes et inadaptées. Le présent Rapport mondial sur la santé mentale : transformer la santé mentale pour tous doit devenir une source d’inspiration et d’information en vue d’améliorer la santé mentale pour tous.
Exploitant les dernières données probantes disponibles, présentant des exemples de bonnes pratiques dans le monde entier et s’appuyant sur des témoignages directs, le Rapport explique clairement pourquoi et où des changements sont indispensables, et comment procéder au mieux. Il appelle toutes les parties prenantes à travailler ensemble pour que la santé mentale se voie accorder plus d’importance et suscite un plus large engagement, à repenser les environnements influant sur la santé mentale et à renforcer les systèmes chargés de la santé mentale.
On appelle « sportive de haut niveau » une femme sportive inscrite sur la liste ministérielle du haut niveau et ayant participé à des compétitions nationales et/ou internationales.
On appelle « pratique sportive intensive » une pratique sportive d’intensité vigoureuse et régulière (supérieure à 7 heures par semaine).
Quand on invite les parents à classer les risques pesant sur la santé de leurs enfants, l’inactivité physique et la sédentarité n’arrivent qu’en 11e place sur 12 dangers potentiels. La bombe à retardement, pour reprendre l’expression du rapport parlementaire Verhaeghe-Juanico, est pourtant prête à exploser. Ce Report Card (RC) 2022, qui évalue à la fois les niveaux d’activité physique et de sédentarité des enfants et adolescents français et les actions engagées par les acteurs du domaine, est extrêmement riche d’enseignement… et source d’inquiétude.