Le mot « cancer » peut faire peur. Nous connaissons tous des personnes, proches ou lointaines, qui ont été touchées par la maladie. Elle peut survenir pour des raisons que nous ne maîtrisons pas, comme l’âge ou l’hérédité.
Mais la vraie bonne nouvelle, c’est que nous pouvons réduire considérablement ce risque grâce à nos comportements quotidiens et nos modes de vie.
Savez-vous que la part de cancers d’origine génétique est de moins de 10 %, alors que près de la moitié des cancers détectés chaque année pourraient être évités en changeant nos habitudes de vie ?
Comment les personnes touchées par un diabète de type 2 gèrent-elles leur santé au fil de l’évolution de la maladie, selon leur situation sociale et les ressources dont elles disposent ? Des entretiens ont été menés entre 2020 et 2022 avec 84 personnes atteintes de cette pathologie, dans cinq régions françaises (Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Île-de-France, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et île de La Réunion), dans un contexte sanitaire instable dû à l’épidémie de Covid-19. Ces personnes, aux profils diversifiés, déclarent pour la plupart adhérer au traitement recommandé pour leur santé.
Leurs logiques d’actions sont liées notamment à leur littératie en santé, et à leurs rapports différenciés à l’alimentation, à l’activité physique, ainsi qu’au traitement et au suivi de la maladie. L’importance du soutien social, de l’accès à une éducation thérapeutique et de la qualité des relations entretenues avec les professionnels de santé a également été observée.
En soulignant ce qui facilite ou, au contraire, rend plus difficile une gestion de la santé conforme aux recommandations médicales, cette recherche offre des pistes aux pouvoirs publics et aux soignants pour mieux organiser leur accompagnement, en réponse aux besoins diversifiés des personnes vivant avec un diabète.
L’arbre décisionnel de la prescription de l’activité physique sur ordonnance.
Améliorer la connaissance de la problématique Sport-Santé et concevoir les stratégies d’interventions territoriales en Prévention primaire, secondaire et tertiaire, enjeu identifié de santé publique.
Un diaporama proposé par le Docteur Patrick Bacquaert, médecin coordonnateur de l’IRBMS, 38 pages.
Sous l’égide du COPIL « Mieux prescrire l’activité physique adaptée sur ordonnance » by IRBMS, présidé par le Professeur J.-P. Francke.
La mise en place de l’activité physique adaptée a permis à une population fragile de pratiquer une activité physique adaptée à l’état de santé. Dans ce cadre, la ville de Dunkerque a mis en place le « sport santé sur ordonnance » en 2019, permettant à certains patients en affection longue durée d’accéder à une activité physique encadrée par des éducateurs sportifs formés, financée par la ville pendant un an…
► Thèse pour le diplôme d’état de docteur en médecine présentée et soutenue publiquement le 23 novembre 2022 par Julie VANDENBUSSCHE-DEHOUX à l’Université de Lille, faculté de médecine Henri Warembourg.
Monsieur François Braun, Ministre de la Santé et de la Prévention
5èmes Assises Européennes du Sport Santé sur Ordonnance
Le 10 Octobre 2022 à Strasbourg