La nutrition de la population reste une préoccupation de santé publique. La grossesse est un moment de vulnérabilité particulière en raison de la dépendance nutritionnelle et comportementale du fœtus vis-à-vis de sa mère. Le gain pondéral pendant la grossesse reste un repère de surveillance obstétricale et une inquiétude constante des patientes. La prise de poids dépend de l’indice de masse corporelle (IMC) initial de la femme et il est recommandé de modérer d’autant plus la prise de poids que l’IMC avant la grossesse est élevé. La mortalité infantile augmente significativement si une prématurité est associée au retard de croissance intra-utérin.
Le bénéfice pour la santé du fœtus de certaines supplémentations nutritionnelles pendant la grossesse a été démontré : c’est le cas par exemple de l’augmentation des apports caloriques ou protéiques dans des zones où la malnutrition est endémique, et plus récemment des supplémentations maternelles en micronutriments.
L’activité physique durant la grossesse entraîne de nombreux bienfaits pour la santé et ne présente généralement pas de risques pour vous et votre bébé. Cependant, dans certaines conditions, l’activité physique n’est pas recommandée.
Ce questionnaire est conçu pour vous aider à décider si vous devriez parler à votre fournisseur de soins obstétricaux (p. ex. votre médecin ou sage-femme) avant de commencer ou de continuer à faire de l’activité physique, durant la période de votre grossesse.
L’activité physique après l’accouchement entraîne de nombreux bienfaits pour la santé et est généralement sans danger pour vous et votre bébé. Cependant, dans certaines conditions, l’activité physique n’est pas recommandée.
Ce questionnaire est conçu pour vous aider à déterminer si vous devriez parler à votre fournisseur de soins de santé primaires (par exemple, votre médecin ou votre sage-femme) avant de commencer ou de continuer à faire de l’activité physique.
L’activité physique (AP) des femmes enceintes diminue, en durée et en intensité, au cours de la grossesse et dans le post-partum immédiat, pour augmenter ensuite.
Les facteurs de risque d’une faible AP pendant la grossesse sont : une inactivité physique avant la grossesse (ni-veau d’AP inférieur aux recommandations de l’OMS), un âge inférieur à 35 ans, un surpoids (IMC ≥ 25), un traite-ment pour infertilité, un faible niveau socioculturel et une absence de programme d’AP adaptée à la femme en-ceinte.
Pourtant, l’AP a de nombreux effets bénéfiques sur la santé des femmes enceintes, du foetus et du nouveau-né. Les risques liés à une pratique d’AP adaptée pendant la grossesse sont très faibles. Une AP adaptée, pendant la grossesse et en post-partum, doit donc être encouragée après une évaluation médicale et obstétricale et en l’absence de contre-indications objectives.
L’objectif de cette étude était d’effectuer un état des lieux des connaissances sur le périnée des femmes nullipares qui pratiquent un sport à haut impact en Suisse romande.
Méthode. – Cette étude exploratoire quantitative a été réalisée via un questionnaire qui comportait quatre parties : données sociodémographiques, anatomie, périnée et sport ainsi que prévention et traitement. Cent quarante-neuf formulaires ont été inclus dans l’analyse statistique descriptive.
Résultats. – Les trois orifices du périnée ont été nommés par 29,5 % des participantes. Au total, 86,6 % ont mentionné la continence urinaire comme fonction du périnée ; 81,9 % ont affirmé que tous les sports n’ont pas le même impact sur le périnée ; 44,3 % ont désigné le sport comme facteur de risque de trouble pelvipérinéaux. Toutefois, 28,2 % ont considéré les fuites urinaires normales durant le sport et 76,5 % ne connaissaient pas les traitements ; 69,9 % étaient intéressées à recevoir plus d’informations.
Conclusion. – Des lacunes et de fausses croyances ont été identifiées, ce qui mène les sportives à entretenir de mauvaises habitudes. Ce travail pourrait donc être poursuivi par l’élaboration d’un plan de prévention.