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Artériopathie oblitérante (artérite ou AOMI)

Artériopathie oblitérante (artérite ou AOMI)

L’artérite des membres inférieurs, ou artériopathie obstructive des membres inférieurs (AOMI) est une pathologie fréquente en chirurgie vasculaire, spécialité qui traite les maladies des artères et des veines. C’est une maladie des artères des membres inférieurs liée à l’athérome qui va les obstruer.

Les artères constituent un réseau de tuyaux qui conduit le sang du cœur aux organes et qui irriguent (vascularisent) les membres inférieurs, des muscles fessiers jusqu’aux pieds.

L’athérome peut toucher toutes les artères de l’organisme :

  • les artères du cœur (artères coronaires), responsables de l’angor ou « angine de poitrine » et de l’infarctus du myocarde (mort du muscle cardiaque),
  • les artères du cerveau (artères carotides), responsables d’accident vasculaire cérébraux (AVC) : impossibilité de parler (aphasie), paralysie de la moitié du corps (hémiplégie).

Cette fiche pratique, établie par le CHU de Lyon, vous aide à mieux comprendre les causes, les risques, les symptomes de cette maladie chronique.

Borréliose de Lyme et autres MVT (argumentaire)

Borréliose de Lyme et autres MVT (argumentaire)

Des incertitudes et des désaccords sur les mécanismes physiopathologiques du PTLDS demeurent, notamment sur la persistance ou non de la bactérie à ce stade. Cette actualisation, fruit d’une co-construction, d’un effort de  clarification, de synthèse entre des approches différentes dans la compréhension de cette pathologie, ne saurait  lever toutes les incertitudes scientifiques.

À ce jour, la littérature scientifique n’apporte pas d’éléments de preuve robustes pour répondre à toutes les questions sur la compréhension physiopathologique des syndromes post-infectieux (dont le PTLDS).

De multiples hypothèses, non exclusives entre elles, sont à l’étude, notamment : une dérégulation immunitaire conduisant à une inflammation chronique et/ou à l’apparition d’auto-anticorps, la persistance du pathogène ou de fragments antigéniques, l’altération du microbiote bactérien, viral et fongique, des mécanismes de sensibilisation neurologique et/ou psychologique.

Borréliose de Lyme et autres MVT (Recommandations)

Borréliose de Lyme et autres MVT (Recommandations)

Populations concernées
Cette recommandation vise les patients atteints ou suspects d’être atteints de la borréliose de Lyme ou d’une autre maladie vectorielle à tiques.

Professionnels concernés:

Cette recommandation de bonne pratique est destinée aux professionnels suivants :
‒ l’ensemble des professionnels de santé intervenant dans le diagnostic, la prise en charge et le suivi de patients atteints ou suspects d’être atteints de la borréliose de Lyme ou d’une autre maladie vectorielle à tiques. Il s’agit principalement des médecins généralistes, des infectiologues, des pédiatres, des neurologues, des dermatologues, des rhumatologues, des cardiologues, des internistes, des ophtalmologistes, des psychologues, des psychiatres, des pédiatres, des microbiologistes, des immunologistes et des personnels infirmiers impliqués dans la prise en charge de ces personnes, mais aussi les professionnels de santé travaillant dans les CR MVT et CC MVT ;
‒ les usagers du système de santé ;
‒ les pouvoirs publics : ministère de la Santé, ARS…

Borréliose de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques (MVT) – Guide

Borréliose de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques (MVT) – Guide

Mesures de prévention des piqûres de tique à recommander lors d’une promenade en forêt, d’un séjour en zone boisée ou végétalisée (jardinage) ou d’une randonnée.

La prévention primaire repose essentiellement sur des mesures simples de protection mécanique (grade A) telles que :
‒ porter des vêtements clairs afin de mieux repérer les tiques, couvrants (protection de la tête et du cou, en particulier chez les enfants) et des chaussures fermées ;
‒ glisser les bas de pantalon dans les chaussettes, voire utiliser des guêtres ;
‒ se munir d’une paire de tire-tiques de préférence, ou à défaut d’une pince à épiler.
Il existe également des conseils pour l’aménagement des jardins (couper l’herbe courte et éviter les tas de bois) et un éventuel traitement des animaux de compagnie afin de limiter la prolifération des tiques. Lors d’une balade en forêt, se promener sur les chemins diminue aussi le risque de piqûre de tique.

Entorse du ligament collatéral latéral (ligament latéral externe) de cheville : diagnostic, rééducation et reprise de l’activité physique et de la pratique sportive | SYNTHÈSE

L’entorse de cheville est souvent banalisée par une grande majorité de la population qui méconnaît les risques de récidive et d’instabilité chronique, en l’absence d’une prise en charge appropriée.

Après un traumatisme en torsion de cheville entraînant des symptômes (douleur, œdème, limitation fonctionnelle, etc.), toute personne devrait consulter un médecin généraliste ou un masseur-kinésithérapeute exerçant dans le cadre de l’accès direct ou d’un protocole national de coopération – idéalement dans les 24 heures suivant le traumatisme…