… pour lutter contre les troubles mentaux, neurologiques et liés à l’utilisation de substances psychoactives
Les troubles mentaux, neurologiques et liés à la consommation de substances psychoactives contribuent fortement à la morbidité et à la mortalité prématurée dans toutes les régions du monde. Les ressources fournies pour faire face à l’énorme charge que représentent ces troubles sont insuffisantes, inéquitablement réparties et utilisées de manière inefficace, ce qui se traduit par d’importantes lacunes de la couverture thérapeutique.
Afin de combler ces lacunes et de renforcer la capacité des pays à relever ce défi croissant, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a élaboré et lancé (en 2008) le Programme d’action Combler les lacunes en santé mentale (mhGAP) qui vise à améliorer la prise en charge des troubles mentaux, neurologiques et liés à l’utilisation de substances psychoactives. La ligne directrice fondée sur des données probantes pour les troubles mentaux, neurologiques et liés à l’utilisation de substances psychoactives identifiés comme des affections hautement prioritaires pour les pays à revenu faible ou intermédiaire (PRFI) constitue une composante essentielle du mhGAP.
Ces recommandations ont été publiées pour la première fois en 2010 dans le cadre du Guide d’intervention mhGAP, et elles ont été mises à jour dans la ligne directrice mhGAP de 2015. L’utilisation du mhGAP a connu une expansion rapide depuis 2015, la ligne directrice et ses produits dérivés, en particulier le Guide d’intervention de 2016, étant désormais utilisés dans plus de 100 pays et traduits dans plus de 20 langues. La mise à jour de la ligne directrice vise à :
▶ fournir des orientations de l’OMS actualisées
▶ contribuer au développement de la prise en charge des troubles mentaux, neurologiques
▶ faciliter la mise en oeuvre du Plan d’action global de l’OMS
L’activité physique (AP) est un déterminant majeur de l’état de santé des enfants et des adolescents, selon la définition de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), c’est-à-dire un état complet de bien-être physique, mental et social. L’AP favorise une croissance harmonieuse et le bon développement psychomoteur du jeune enfant. Elle améliore la condition physique de l’enfant et de l’adolescent. Elle a des effets sur la santé du futur adulte et sur son niveau d’AP.
Ce guide méthodologique a pour objectifs :
de définir les modalités de la consultation et de la prescription médicale d’activité physique dans un but de santé chez l’enfant et l’adolescent.
dans le cadre d’un parcours de santé, d’assurer le suivi de cette prescription et accompagner le patient vers un changement de mode de vie plus actif et moins sédentaire en autonomie et en sécurité.
de préciser les modalités d’intervention lors des consultations de suivi de l’enfant et lors d’une consultation médicale dédiée.
(texte traduit) Les données produites et rendues accessibles grâce aux différentes éditions de l’Atlas de la santé mentale sont utilisées par les gouvernements, les organisations non gouvernementales, les institutions universitaires, les associations professionnelles, les médias et le grand public afin d’évaluer et de suivre la situation de la santé mentale aux niveaux national, régional et mondial.
Elles permettent également de mesurer les progrès réalisés par rapport aux objectifs internationaux définis dans le Plan d’action global pour la santé mentale 2013-2030 de l’OMS, ainsi que dans les plans et stratégies équivalents développés par les bureaux régionaux de l’OMS.
L’enquête de l’Atlas de la santé mentale 2024 de l’OMS s’appuie sur l’expérience des éditions précédentes. Elle reprend de nombreuses questions et indicateurs similaires afin de permettre l’analyse des évolutions et changements au fil du temps.
Cette nouvelle édition comprend également de nouveaux thèmes, notamment la télésanté mentale et la préparation et la réponse en matière de soutien psychosocial et de santé mentale lors des situations d’urgence. Ces ajouts reflètent l’évolution du contexte de la santé mentale dans le monde ainsi que les lacunes persistantes en matière de données et d’informations
La santé mentale est une composante de notre santé aussi importante que la santé physique. « Il n’y pas de santé sans santé mentale », rappelle l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Autrement dit, nous avons toutes et tous une santé mentale dont il est important de prendre soin. La santé mentale est la recherche permanente d’un équilibre entre toutes les dimensions de notre vie : émotionnelle, psychique, physique,
sociale, spirituelle, économique. Notre santé mentale est influencée par :
• nos conditions de vie – logement, activité, ressources, etc. ;
• les événements marquants de notre existence – rencontres, deuils, séparations, etc. ;
• la société et la culture dans lesquelles nous évoluons ;
• nos valeurs personnelles.
Trop souvent, on pense qu’être en bonne santé mentale signifie n’être concerné par aucun trouble psychique. Or une personne peut vivre avec un trouble psychique et ressentir un bien‑être mental global, grâce à des relations sociales satisfaisantes, une activité épanouissante, une bonne estime personnelle. De même, une personne peut ressentir un mal‑être, sans pour autant être atteinte d’un trouble psychique. Ainsi, il n’y a pas d’un côté des personnes en bonne santé mentale et de l’autre des personnes qui ont des troubles psychiques.
En fait, les termes « santé mentale » et « psychiatrie » renvoient à des conceptions et des usages variés, en fonction du point de vue de la personne qui parle.
(texte traduit) Ce rapport vient compléter un ensemble croissant d’analyses de l’OCDE montrant que la santé mentale constitue un fondement essentiel du bien-être individuel, de la participation sociale et de la prospérité économique. Il fait suite à plusieurs rapports précédents, notamment Une nouvelle référence pour les systèmes de santé mentale (2021) et Des esprits plus sains, des emplois plus adaptés (2021), qui ont mis en évidence les coûts importants, tant personnels que sociaux et économiques, d’une mauvaise santé mentale. Ces travaux soulignent également la nécessité de repenser les systèmes de santé mentale afin qu’ils soient davantage axés sur la prévention, plus accessibles et mieux intégrés entre les différents services et secteurs.
Ce rapport contribue également à la mise en œuvre de la Recommandation du Conseil de l’OCDE sur une politique intégrée en matière de santé mentale, de compétences et d’emploi, adoptée par tous les pays membres de l’OCDE en 2015. Cette recommandation invite les gouvernements à promouvoir la santé mentale dès la petite enfance, à détecter et traiter rapidement les difficultés, et à renforcer les liens entre les systèmes de santé, les services sociaux, l’éducation et l’emploi.
Les conclusions de ce rapport soulignent l’urgence de ces objectifs : lorsque les jeunes présentent une santé mentale plus fragile, ils rencontrent davantage de difficultés à l’école, éprouvent plus de problèmes lors du passage vers le marché du travail et sont plus susceptibles de recourir aux aides sociales. Les résultats confirment clairement l’importance d’approches coordonnées entre plusieurs secteurs afin de renforcer la capacité de résilience mentale des jeunes.
Ce rapport rappelle également que les jeunes d’aujourd’hui évoluent dans un environnement de plus en plus complexe, marqué par des pressions multiples qui se renforcent mutuellement, notamment les effets de la numérisation et des réseaux sociaux, qui ont profondément transformé leurs façons de communiquer, d’apprendre et d’accéder à l’information.